Une nouvelle journée de travail à la boucherie.

Ce matin je suis fatigué car la journée d’hier a été longue. Cependant je ne perd pas ma motivation et j’ai hâte de voir ce que cette nouvelle journée de travail à la boucherie me réserve.

Après le rituel de l’arrivée : veste, tablier, lavage de main. L’on me présente une cuisse de dinde qu’il faut désosser. Règle obligatoire lorsque l’on désosse : l’on s’équipe avec un tablier de maille et un gant de maille. La tâche ne s’avère pas trop compliquée d’autant plus qu’il ne faut enlever que le fémur (os du haut de cuisse). Ensuite on ajoute de la farce et il faut brider le tout pour lui redonner sa forme originelle.

Après cela, comme il y a 2 jour, je dois refaire des paupiettes. Je m’essaie donc à la découpe d’escalope, je n’ai pas encore le coup de main pour qu’elle soit belles et fines. Puis toujours pareil : placer la farce, refermer l’escalope, placer de la poitrine fumée autour, donnee une belle forme et enfin ficeler en étoile. J’ai été plus rapide que la première fois et elles sont toujours aussi belles.

Tant que je suis dans le ficelage, l’on m’amène un filet de veau, qu’il faut entièrement entourer de barde puis le ficeler. L’objectif est de le découper en tranche épaisse en boutique pour faire des grenadins (ou tournedos). C’est encore une fois plutôt simple, je m’en sors très bien.

Et puisque je me débrouille bien pour ficeler, l’on me demande cette fois-ci de préparer des rôtis de filet de bœuf. Cette fois-ci, la barde n’entoure que les côté de la pièce. La méthode de ficelage est toujours la même : une bride et un ficelage arrêté.

La matinée s’achève rapidement. Nettoyage complet du labo et je reviens demain pour mon dernier jour.